Au rez-de-chaussée d’un immeuble de Luxeuil-les-Bains, un commerce d’environ 370 m² allait être rénové. Objectif de la thermographie : localiser et hiérarchiser les faiblesses de l’enveloppe (défauts d’isolation, ponts thermiques, infiltrations d’air) pour qu’elles soient traitées pendant le chantier, et pas après.
La visite a eu lieu le 2 novembre 2026, par un matin froid (0 à 6 °C dehors, 19 à 21 °C dedans) : clichés des trois façades, puis de l’intérieur, jusque dans le plénum au-dessus du faux plafond. Chaque cliché du rapport est accompagné de son analyse et des conditions de mesure (soleil, émissivité, pièces non chauffées la veille), ce qui évite les fausses alertes.
Le verdict : le mur courant, doublé de 10 cm de polystyrène, se comporte bien. Les pertes viennent des points singuliers. Le défaut le plus étendu se trouve en tête de mur, au-dessus du faux plafond, où l’isolation s’arrête : mur, poutres et nez de dalle sont à nu. Suivent les menuiseries anciennes et les portes (10 à 15 °C côté intérieur), les seuils, un local non chauffé dont la porte descend à 6 °C, et les prises électriques des murs extérieurs, par lesquelles l’air froid entre.
Le rapport classe neuf défauts par gravité et par lot de travaux, avec une préconisation pour chacun.










