Cette maison de 2005-2006, d’environ 130 m² sur un sous-sol semi-enterré, est entièrement chauffée à l’électricité : pompe à chaleur air/eau de 2013, plancher chauffant et radiateurs. Trois sujets ont motivé la mission : des traces d’humidité au sous-sol, une chaleur pesante l’été dans le séjour très vitré, et le remplacement à venir de la pompe à chaleur.
La visite de juillet 2026 a croisé les mesures : débits de ventilation (3 points sur 9 ne débitent rien), température et humidité pièce par pièce, thermographie intérieure et extérieure. La caméra a pointé un coffre de volet roulant 3 °C plus chaud que le mur voisin, et montré le séjour gagner 1 °C en deux heures de matinée. Un enregistreur a ensuite suivi la température et l’humidité du séjour pendant près d’un mois, maison occupée puis fermée.
Résultat : en gérant volets et aération nocturne, les occupants réduisent d’environ 45 % la charge d’inconfort au-dessus de 26 °C par rapport à la maison laissée fermée ; aucune surchauffe sévère ni humidité excessive n’a été mesurée au séjour. D’où des pistes simples et ciblées : motoriser et programmer les volets roulants, piloter la ventilation nocturne. En parallèle, la maison a été modélisée au PHPP, ponts thermiques calculés, pour évaluer la puissance réellement nécessaire à la future pompe à chaleur.












