Cette maison de 1966, construite avant la première réglementation thermique, compte un étage sur un sous-sol semi-enterré, sous des combles perdus. Objectif de l’audit : travailler sur l’enveloppe et sur une consommation de gaz de 25 500 à 27 500 kWh par an pour le chauffage et l’eau chaude.
Le diagnostic croise trois sources. La visite d’abord : murs en agglos sans isolant, plancher sur cave à moitié isolé, combles déjà bien isolés, chaudière gaz à condensation de 2016, ventilation naturelle. Ensuite, près d’un mois d’enregistrement de la température intérieure, pour comprendre comment la maison est réellement chauffée. Enfin, une thermographie en fin de journée en novembre 2025 : sols froids au pied des murs, linteaux froids et, de l’extérieur, des zones chaudes sous chaque fenêtre, à l’emplacement des radiateurs.
Le calcul confirme le constat : les murs représentent 37 % des déperditions, dont 11,5 % de ponts thermiques, et la ventilation 18 %. Le bouquet proposé : isolation des murs par l’extérieur avec traitement des ponts thermiques et des embrasures, isolation du reste du plafond de cave, remplacement des anciennes doubles fenêtres, VMC simple flux hygroréglable et pompe à chaleur hybride couplée à la chaudière existante. Le temps de retour actualisé est estimé à 13,7 ans pour les travaux d’enveloppe.












